L’opposant Anicet-Georges Dologuélé a confié à l’AFP avoir déposé une plainte le 12 novembre auprès du Comité des droits de l’Homme de l’ONU, contre la perte de sa nationalité centrafricaine prononcée par le tribunal de Grande Instance de Bangui au mois d’octobre.
« J’attends [de cette plainte] que ma nationalité et mon passeport me soient restitués et de pouvoir me présenter aux élections » a déclaré à l’AFP, M. Dologuélé candidature à la présidentielle prévue le 28 décembre.
La justice centrafricaine « subit des pressions. Elle a besoin d’un coup de main international », a ajouté l’ex-premier ministre, arrivé deuxième de la présidentielle 2015 et 2020 derrière Faustin-Archange Touadéra.
Les décisions du Conseil des droits de l’Homme ne sont pas contraignantes juridiquement et le plaignant doit avoir épuisé toutes les voies de recours locales pour que sa plainte soit recevable.
Source : RFI