En visite à la Maison d’arrêt de Ngaragba à Bangui, le 2 janvier 2025, pour exécuter la grâce présidentielle du Chef de l’État, le Ministre d’État à la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, s’est félicité de la politique du Gouvernement en matière de justice .
« À ce jour, il n’y a aucun prisonnier politique et aucun prisonnier de délits de presse en Centrafrique… »
Selon le Garde des Sceaux, le président centrafricain, Faustin Archange Touadera, place la justice à l’épicentre de sa politique publique depuis son accession au Pouvoir en 2016.
« Nous travaillons dans le cadre de cette vision pour éviter qu’il y ait des détenus politiques et des journalistes en maison d’arrêt. Nous sommes respectueux des normes internationales en matière des libertés d’expression. »
Environ 400 prisonniers hommes de la prison centrale de Ngaragba à Bangui ont été remis en liberté en rapport à la grâce présidentielle du 31 décembre 2024.
De leur côté, Plusieurs détenues à la prison des femmes de Bimbo seront remises en liberté, le 3 janvier 2025, bénéficiant de la grâce présidentielle.